Maintenir les fidèles dans l'obéissance de la foi

SOMMAIRE

- Les égarements de la foi catholique

- Le Christ n'appartient pas à l'Église

- Les vérités dites de foi catholique

- L'homme considéré comme un être déchu

- La foi se vit dans l'obscurité ici-bas

- Maintenir les fidèles dans l'obéissance de la foi

Extraits du livre :

Les Vérités illusoires de l'Église

-Développement personnel et évolution

- Composition occulte du corps humain

- l'âme, moteur de l'évolution

- L'élargissement du champ de conscience par l'initiation

- Contrôle des pensées et des émotions

Extraits du livre :

Connais-toi toi-même

 

 

Il n'y a pas de doute, la doctrine catholique est bâtie sur l'ambiguïté, l'antinomie, le paradoxe, pour ne pas dire la contradiction. Comment voulez-vous alors que la foi ne se vive pas ici-bas dans l'obscurité ? Finalement, tout est fait pour brouiller le jeu, pour justifier le "mystère" qui doit entourer la religion. Plus il y aura de mystère, moins le fidèle moyen sera tenté de se poser des questions, et plus facilement il adhérera à l'enseignement qu'on cherche à lui inculquer, "dans l'obéissance de la foi". C'est en maintenant ses fidèles dans la sujétion et l'ignorance que l'Église assure sa pérennité. Ainsi ne veut-elle pas entendre parler de "connaissance", de "connaissance qui sauve". Ceux qui osent employer ce vocabulaire, pour secouer l'obscurantisme ambiant, sont tout de suite catalogués comme appartenant à une secte... gnostique, voire à un mouvement dit du Nouvel Âge ! Pourquoi ne faudrait-il pas changer d'âge, ne serait-ce que pour rompre justement avec le "religieusement correct" ?

Ce livre rejette la plupart des vérités de foi catholiques et propose justement aux lecteurs d'autres vérités, de nature ésotérique. Ainsi traite-t-il largement de sujets, comme l'initiation, l'incarnation de Dieu dans la création, la préexistence et la réincarnation de l'âme, la composition occulte du corps humain, le retour du Christ pour une autre révélation pendant l'ère du Verseau, qui commence maintenant.

L'ouvrage se termine sur une invitation lancée à l'Église de prononcer officiellement une déclaration de repentance où elle reconnaîtrait s'être trompée, en croyant détenir la vérité, toute la vérité, alors que depuis deux mille ans elle a commis de multiples erreurs, pas seulement historiques mais également doctrinales. Les "erreurs historiques" de l'Église pour lesquelles le pape Jean-Paul II a demandé pardon ont, du reste, elles-mêmes, une implication doctrinale, bien que cette idée n'ait probablement pas effleuré l'esprit du pontife romain. Quoi qu'il en soit, c'est la doctrine de l'Église qui est à l'origine de toutes ses erreurs, historiques ou non. Pour cette raison, il faudra bien qu'un jour ou l'autre les dogmes catholiques, dits "irrévocables", soient remis en cause, car ce sont eux qui empêchent l'Église de vivre pleinement dans la lumière du Christ, et la maintiennent "dans l'obscurité de la foi", "en exil loin du Seigneur".

L'Église a sûrement évolué dans une mauvaise direction, qui n'est pas celle que le Christ aurait souhaitée. Mais sachez qu'elle a néanmoins un rôle à jouer dans "l'histoire du salut", et que le Christ travaille à travers elle, comme il le fait d'ailleurs à travers tous les groupes "spirituels" importants, quel que soit le sens que ces derniers donnent au mot "spiritualité". L'Église est assurément une étape - une étape seulement - pour les âmes en évolution. Elle rend service à ceux qui se sentent perdus tout seuls, et qui ont besoin d'être pris par la main. Elle accomplit donc une activité de service. Bien sûr qu'elle doit se "dédogmatiser", pour parvenir à plus d'union et plus d'amour. Ce sera fait un jour. En attendant, elle permet à un nombre important d'individus d'espérer. Comme toute religion, elle permet à l'humanité de conserver la mémoire de Dieu sur terre.

 

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